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DERNIERE MINUTE-Lettre de Ensemble! 69 numéro 19, Décembre 2017

un communiqué des élu-es LCS du 1er arrondissement de Lyon : Sauvons les emplois aidés !

A l’heure où les formes traditionnelles de l’emploi, du salariat, de la solidarité nationale sont bouleversées, le devoir des responsables politiques est d’encourager les pistes d’avenir tout en garantissant aux individus épanouissement, protection et perspectives d’émancipation.
Nous voulons une société qui accepte et encourage les activités non lucratives, au service de l’intérêt général, qui contribuent à « faire société » : les métiers de l’économie sociale et solidaire, de la transition écologique, de la culture, de l’action sociale, de la santé, de l’aide aux personnes âgées, de l’encadrement éducatif et périscolaire, de l’accès au sport, etc.
Ces pans importants de notre économie sont de plus en plus plébiscités par les habitant.e.s, soucieux de la préservation de la planète, de la prise en compte de l’Autre, et du sens donné au parcours d’une vie.
Les « emplois aidés » sont, de fait, un outil essentiel à la réalisation de ces activités. Ils améliorent immédiatement les conditions de vie de leurs bénéficiaires : en leur distribuant du pouvoir d’achat et des droits sociaux, en leur permettant d’acquérir des savoirs-faire professionnels, en leur proposant une voie d’entrée et de formation à certains métiers, en leur redonnant un sentiment d’utilité et d’appartenance à la société, en brisant momentanément le cercle vicieux du chômage et de l’exclusion.
Ils ont aussi un impact positif incontestable pour les structures accueillantes (équipes étoffées et proposition d’activités supplémentaires).
De nombreux acteurs du 1er utilisent ce dispositif, acteurs déjà durement éprouvé par la sortie de notre territoire du périmètre « politique de la ville » et l’arrêt des contrats CUCS en 2016. La fin des « emplois aidés » condamnerait plusieurs d’entre eux, asséchant durablement notre fragile écosystème, aux dépens de l’offre éducative, sociale, culturelle, sportive, etc, de notre arrondissement.

Envisager la disparition pure et simple des « emplois aidés », et donc la catastrophique destruction de ces secteurs, est un non-sens total. Appliquée en l’état, la mesure serait le plus grand plan social de ces dernières années à l’échelle du pays.
Les élu.e.s du 1er arrondissement appellent le gouvernement à prendre conscience de son erreur et à revenir sur sa décision, tout en étudiant une solution de remplacement pérenne à ces statuts précaires au bénéfice de tous.
Quelques chiffres :
Dans le 1er arrondissement, sur un échantillon représentatif de 10 associations du champ de l’économie sociale et solidaire et de la culture, 16 postes indispensables au fonctionnement de leur structure sont en péril.
• 76% des structures interrogées par le SYNAVI (Syndicat National des Arts Vivants) indiquent que leur projet est mis en péril par la disparition des contrats aidés
• 74 % des bénéficiaires de contrat aidé considère que le dispositif leur a permis de se sentir utile et de reprendre confiance (source : DGEFP)
• 79 % des contrats aidés ont bénéficié à des jeunes peu ou pas diplômés
• 2,4 milliards d’euros : la facture globale des contrats aidés en 2017 s’élève à 2,4 milliards d’euros (source : DGEFP)
• 22,7 milliards d’euros : le coût du CICE pour les finances publiques en 2017 (source: DGEFP)
Lyon, le 15 septembre 2017
Les élu.e.s Lyon Citoyenne et Solidaire du 1er arrondissement de Lyon

C'est tous ensemble qu'il faut y aller !

La « guerre de classe » est lancée ! Evidemment, ce n’est qu’un jeu de mot car nous savons bien qu’elle n’a jamais cessé ! Mais enfin, nous assistons aujourd’hui à une offensive sans précédent de l’ultra libéralisme, menée tambour battant par le jupitérien Macron. Pas un jour sans l’annonce d’une nouvelle attaque contre les acquis du mouvement social depuis des décennies ! Destruction du code travail, diminution des APL, allègement de l’ISF dont les actionnaires seront dorénavant exemptés, la liste n’est pas limitative… Cela s’appuie sur l’utilisation des mesures les plus antidémocratiques (ordonnances) permises par la Constitution. Des député-e-s, dans un Parlement élu par moins de 50 % des électeurs (et encore : beaucoup ont voté contre Le Pen et non pour Macron !), ne peuvent pas s’octroyer le droit anti-démocratique de changer, pour plaire à Jupiter, les conditions de vie quotidienne pour la quasi-totalité de la population.

Ces attaques constituent le cœur du projet macronien d’une Europe ultra libérale économiquement. Cela nécessite la mise à bas des conquêtes ouvrières depuis des sizaines d'années de lutte (1936 et le Front Populaire, 1945 et le Programme du Conseil National de la Résistance…) et la mise au pas des syndicats ouvriers. La décision emblématique de cette offensive souhaitée et soutenue par le MEDEF est la « réforme » (en novlangue macronienne, ce mot signifie « destruction ») du code du travail.
Concrètement, que trouve-t-on dans ces ordonnances ? C’est assez simple : une suite favorable donnée à presque toutes les vieilles revendications du MEDEF, remettant en cause les grandes conquêtes sociales qui structurent aujourd’hui le droit du travail français :
- La facilitation des licenciements (car il faudra quand même qu’on nous explique en quoi faciliter les licenciements fera reculer le chômage !).
- Le bouleversement de la « hiérarchie des normes », au profit de la déréglementation. C’est-à-dire la primauté de l’individuel sur le collectif, les patrons ayant compris depuis longtemps que l’union des travailleurs faisait leur force ! On ne discutera donc plus par branche, mais par entreprise (là où le travailleur, notamment dans les PME, est le plus isolé face à son patron !)
- L’affaiblissement du rôle des syndicats et des institutions représentatives du personnel

Le gouvernement, bien relayé par la plupart des médias, joue de la confusion et de la complexité entretenue de ses « réformes » : une campagne d’explications pratiques s’impose pour élargir et consolider le rejet qui s’exprime parmi nous, "ignares et fainéants" que nous sommes. C’est à l’heure présente une des tâches à laquelle il faut nous atteler !
Face à cette offensive, la résistance (déjà amorcée contre la loi El Khomri sous le gouvernement Valls) se met en place. Les 12 et 21 septembre, à l’appel notamment de la CGT et de Solidaires (et de nombreuses UD FO malgré la défection de leur centrale…) des manifestations nombreuses se sont tenues. Le 23, c’est la France Insoumise (rejointe dans la rue par d’autres organisations, dont Ensemble!) qui a regroupé des dizaines de milliers de personnes. Au moment où nous écrivons, les routiers entrent dans la danse et la Fonction publique a programmé une journée de lutte en octobre…
La bataille ne fait donc que commencer. Nul doute qu’elle sera longue et difficile, mais la victoire est possible. Elle est possible à condition que nous réunissions les conditions de l’unité, contre ce gouvernement et sa politique. Unité du mouvement syndical. Unité du mouvement social derrière toutes ses associations. Et unité évidemment du mouvement politique de la vraie gauche, dont nul ne peut prétendre être le seul porte-parole : FI, PCF, Ensemble!, « Hamonistes » et gauche du PS, NPA, non encarté-es, nous ne serons jamais trop. C’est toutes et tous ensemble qu’il faut y aller.
Gilles Lemée

Après les Législatives 2017 dans le Rhône : Les responsabilités de la gauche de transformation

Les liens tissés avec toutes les composantes de la gauche de transformation durant l’année précédant les Présidentielles et les Législatives n’ont pas permis d’éviter la catastrophe annoncée de l’absence de candidat de gauche au 2ème tour de la présidentielle, malgré le bon score de 1er tour de Jean-Luc Mélenchon (cf Lettre n°17).
Elles n’ont pas permis non plus d’éviter les divisions mortifères de la gauche de transformation aux  Législatives que ne compensent pas l’existence positive de 2 groupes d’opposition de gauche à l’Assemblée Nationale (17 élu-es FI et 11 PCF) et un au Sénat (10 élu-es PCF), un très faible rapport de force ... Dans le Rhône : 0 député de gauche et carton plein pour Macron !
Sur le Département, E! 69 a milité pour un rassemblement incluant FI -qui a décliné- et pour une répartition de candidatures avec soutien réciproque. Nous n’y sommes pas parvenus malgré un minimum de rassemblement unitaire dans les 4 circonscriptions de Lyon, rassemblement fondé sur un accord politique entre Nathalie Perrin-Gilbert / GRAM, Ensemble! et le PCF.
Nous avons ainsi pu négocier avec le PCF la candidature titulaire E! de Cécile Charles dans le 4° circonscription de Lyon (la plus à droite) avec un suppléant PC et le soutien de Nathalie Perrin-Gilbert / Gram. Ce qui a permis une visibilité « à minima » de notre courant dans ces élections. Nous avons contribué à déjouer les manœuvres des «orphelins de la gauche plurielle» qui, après le départ de Gérard Collomb et de la majorité des dirigeants et grands élu-es du PS Lyonnais chez Macron, voulaient la perpétuer sans lui ... et étaient opposés à la candidature de NPG dans la 2ème circonscription. Or c’est la seule opposante de gauche au Conseil Municipal de Lyon avec son groupe Lyon Citoyenne et Solidaire (LCS) dont le GRAM, le PC, le PG, E! et des citoyen-nes non encartés sont parties prenantes.
Le contexte d'éparpillement a eu pour conséquence directe de rendre très difficile la qualification au 2ème tour d'un candidat de gauche. Sur 14 circonscriptions, seulement 3 ont permis de concourir au 2ème tour, toutes à Lyon. Une seule était gagnable (la 2ème avec Nathalie Perrin) et nous l'avons raté de peu (un peu plus de 1800 voix d'écart, 47% contre 53%), avec un rassemblement large (PCF, E!, citoyen-nes, avec le soutien du député sortant PS Pierre-Alain Muet, le Parti Pirate, des socialistes « hamonistes », et pour de 2ème tour de membres de FI et d'écologistes). Eliott Aubain candidat FI dans la 1ère (élu LCS aux côtés de la Maire du 1er arrdt Nathalie Perrin-Gilbert) a réalisé un bon score lors du 2ème tour avec 35,5%, ainsi que Pascal Le Brun candidat FI dans la 3ème (ex-E!), avec 40%.
Malgré ces défaites, les bons score de ces candidats de la gauche de transformation sur les circonscriptions de Lyon leur donnent une grande responsabilité pour l’avenir : se parler pour tirer les leçons des élections et s’unir. Dans la deuxième circonscription, la progression en nombre de voix par rapport aux municipales de 2014 dans les 1er et 4ème arrondissement nous conforte dans l'idée de rassembler une gauche alternative aujourd'hui éparpillée.
A l'exception de Jean-Louis Tourraine (EM 3ème circ.) et des deux députés LR, les autres député-es "En Marche" du Rhône ne réalisent pour l'instant qu'un travail de « godillot », séchant régulièrement pour plusieurs d'entre eux leurs commissions ou les sessions de l'Assemblée nationale, comme depuis septembre Bruno Bonnell (EM 6ème circo), contrairement à ses déclarations dans la presse ou encore Blandine Brocard (5ème circ.), que même ses militants recherchent désespérément, présente 2 fois sur 8 à sa commission, et obligée de poster sur Facebook que non, elle existe toujours !
Armand CREUS, Laurence BOFFET

Législatives : Un accord de rassemblement partiel, avec soutien réciproque, dans les 4 circonscriptions de Lyon

Dans la foulée de la Présidentielle, où cela ne s’est hélas pas réalisé, il était important de travailler à des candidatures unitaires de la gauche d’alternative autour d’un « socle de mesures d’urgence » partagées (le comparatif des programmes réalisé par l’Appel des 100 démontre que c’était possible).
Il faut faire du neuf à gauche et ne pas recycler les vieilles recettes qui ont échoué comme le « modèle lyonnais de gauche plurielle » cher à Gérard Collomb. Ce « modèle » qui  lui a permis, sur plus de 10 ans, de mettre sous hégémonie (presque) toute la gauche lyonnaise, puis de la larguer sans hésitation pour rejoindre et promouvoir Emmanuel Macron, c’est-à-dire une « nouvelle » droite centriste qui rompt avec la gauche !
Faute d’accord national, il était important d’explorer un accord départemental pour les Législatives dans les 14 circonscriptions du Rhône, afin de faire élire un maximum d’élu-es de la vraie gauche  face à l’offensive libérale que prépare, par ordonnances dès cet été, le gouvernement Macron. C’est ce que nous avons fait dans la foulée du meeting unitaire du 2 mars au Palais de la Mutualité (300 participant-es) et dans les 5 réunions unitaires qui ont eu lieu mais qui ont échoué, du fait, principalement de la « politique de la chaise vide » de France Insoumise et du PG (systématiquement invités) et de la défection d’EELV pour des raisons d’auto-affirmation.
Heureusement, sur Lyon les discussions se sont poursuivies. Elles débouchent positivement sur un accord partiel entre le PCF, Ensemble! et le Gram de Nathalie Perrin-Gilbert, accord qui a permis des soutiens élargis par circonscription.

ETAT DES LIEUX PAR CIRCONSCRIPTIONS :

2ème Circonscription (1er et 4° arrdts, parties des 9° et 2° arrdts) : Titulaire Nathalie Perrin-Gilbert (Gram NPG2017)  / Suppléante Aline Guitard (PCF) :
On peut citer en premier cette circonscription dont l’enjeu est capital : la seule à être réellement gagnable ! Le Gram a accepté d’ouvrir la candidature citoyenne de NPG (rattachée nationalement à la « Belle Démocratie » de Charlotte Marchandise) au soutien des partis et mouvements de la gauche de transformation. Cette candidature est ainsi soutenue par le Gram/NPG2017, Ensemble!, PCF, Hamonistes, Parti Pirate. C’est une dynamique gagnante qui est en jeu dans la 2° circonscription malgré la concurrence des candidats d’EELV et surtout de FI, dont la candidate est issue du PG.
Depuis les Municipales de 2014,  le PG est pourtant aux côtés d'E!, du PC et du Gram pour gérer le 1er arrondissement dans le cadre de « Lyon Citoyenne et Solidaire » (LCS) c'est-à-dire la majorité que nous avons constitué avec Nathalie Perrin-Gilbert, Maire du 1er. Alors que nous travaillons quotidiennement en bonne entente, cette division est incompréhensible d’autant que LCS anime aussi le seul groupe d’opposition de gauche au CM de Lyon avec 3 élu-es !
Un camion aux couleurs de NPG2017 / Aline Guitard sillonne les quartiers de la circonscription avec un travail en profondeur en direction des quartiers populaires. La 1ère réunion place Tabareau avec Raphaël Glucksman comme invité a rassemblé 200 personnes. D’autres ont suivi avec succès comme la soirée sur la démocratie et les « lanceurs d’alerte » avec Laurent Mauduit de Mediapart (200 personnes), et un meeting central de campagne s’est tenu le 30 mai Place de la Croix-Rousse avec quelques 300 participant-es ; une initiative sur la reprise d’entreprises et les Scoop avec des représentants des Fralib est programmée. Des initiatives de campagne sont déjà prévues en vue du 2° tour.

1°  Circonscription (5° arrdt - parties des 2°/ 9°arrdts) : Titulaire Julien Giraudo (PCF) / Suppléante : Margot Vidal (Hamoniste)
Une circonscription où Gérard Collomb avait fait élire en 2012 Thierry Braillard (PRG) contre l’accord national PS / EELV de l’époque. Cette fois-ci Gérard Collomb lui a préféré le centriste Thomas Rudigoz pour l’investiture « En Marche » …  Il faut aussi évoquer l’état du PS en pleine « implosion », une Hamoniste acceptant d’être suppléante du PCF et la section PS du 2°arrdt se prononçant même pour soutenir la candidature !

3°  Circonscription (parties des 3° / 7° / 8°arrdts) : Titulaire Fanny Lucius (PCF) / Suppléant Jacky Abada (syndicaliste) :
Cette campagne s’inscrit dans un long travail de rassemblement unitaire porté conjointement par le PCF et E! dans les 3° et 4° circonscriptions de Lyon. Elle se heurte là à l’accord national PS Hamon / EELV) qui a réservé nationalement cette circonscription à EELV comme titulaire.

4° Circonscription (6e Arrdt – parties des 3° et 8° arrdts) : Titulaire Cécile Charles  (Ensemble!)  / Suppléant Gilbert Poldasse (PCF) :
C’est notre camarade Cécile Charles qui porte la campagne dans cette circonscription « terre de mission » car très ancrée à droite mais il faut aussi s’adresser aux couches populaires qui y habitent. A noter que curieusement, les Hamonistes qui nous soutiennent sur les 1ere et 2eme circonscriptions sont très discrets sur la 4° …

Partout ailleurs dans le Département, sauf dans la 14° circonscription (Vénissieux, partie de St Priest) où la candidature de Michèle Picard (PCF) fait accord jusqu’au sein du groupe local FI, c’est la concurrence entre forces de la gauche d’alternative.
Malgré tout le travail de rassemblement, d’appels et de rencontres unitaires entre toutes les composantes de la gauche de transformation que nous avons réalisé sur plus d’un an avec l’Appel des 100 et avec des appels citoyens et des rencontres pour une seule candidature sur la 6°  (Villeurbanne), la 7° (Vaulx Bron Rillieux) ou la 11° (Givors Mornant), force est de constater que cela n’a pas débouché ni sur des candidatures uniques ni même des candidatures de rassemblement partiel et ... tout est à craindre au soir du 11 juin.

Il ne s’agit pas d’une situation locale mais nationale, et l’Appel des 100 appelle déjà à une rencontre nationale en juin pour en tirer les enseignements. En effet pour combattre la montée de l’extrême-droite toujours menaçante, les droites dans toutes leurs nuances dont la nuance « Macron », l’unité dans les luttes sera indispensable mais aussi le rassemblement dans une nouvelle force de transformation sociale, écologiste, démocratique et citoyenne : cela concerne la FI, les composantes restantes du FDG  (PC, Ensemble!) la gauche socialiste, EELV et le NPA, ainsi que des composantes du mouvement social et des mouvements citoyens.
Armand Creus 


COMMUNIQUE DE PRESSE d'ENSEMBLE! 69 : GERARD COLLOMB MAIRE DE LYON ET PRESIDENT DE LA METROPOLE, C’ETAIT DEJA DU MACRON ... ALORS GERARD COLLOMB MINISTRE DE L’INTERIEUR DU GOUVERNEMENT EDOUARD PHILIPPE !!!


Gérard Collomb et ses soutiens ont rallié Emmanuel Macron dès l’origine et il s’en trouve récompensé en étant nommé Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur.
Ce ralliement est l’aboutissement d’une longue dérive social-libérale du PS qui conduit à l’adaptation au néolibéralisme et à la destruction de la gauche de transformation sociale.
Gérard Collomb a rallié Emmanuel Macron afin qu’il étende nationalement le soi-disant « modèle  lyonnais » social-libéral, laboratoire du macronisme.
Seule une « Gauche Debout » et rassemblée, forte de nombreux(euses) député-e-s à l’Assemblée Nationale, sera capable de s’opposer efficacement, de tracer une alternative à ce « libéral-macronisme » destructeur des solidarités.
C’est le sens de la candidature de rassemblement de notre camarade Cécile Charles dans la 4° circonscription au titre de notre mouvement «Ensemble ! pour une alternative de gauche sociale, écologiste et solidaire. Elle fait écho aux 3 autres candidatures de rassemblement de la gauche d’alternative à Lyon : Julien Giraudo et Fanny Lucius au titre du PCF dans les 1ère et 3eme circonscriptions de Lyon et Nathalie Perrin-Gilbert au titre du Mouvement citoyen Gram-NPG2017 dans la 2eme circonscription de Lyon gagnable  à gauche.

Ensemble! 69, le 17 mai 2017